Un bilan approfondi pour mieux comprendre vos forces, vos points de vigilance et les liens entre les différentes dimensions de votre profil.
Ce bilan explore 12 dimensions
Votre lecture de cette anxiété · Inquiétude généralisée · Anxiété sociale · Attaques de panique · Anxiété de santé · Anxiété de performance · Symptômes physiques · Évitement & comportements de sécurité · Stress chronique & surcharge · Ruminations & anticipation · Impact fonctionnel · Disposition au changement
Votre rapport ne se limite pas à des scores isolés. Il met également en évidence les contrastes et les liens entre vos résultats afin de proposer une lecture plus personnelle de votre profil.
Bonjour Léa,
Votre profil révèle une anxiété modérée à marquée caractérisée par un contraste significatif : vos inquiétudes généralisées et votre perfectionnisme restent contenus, mais trois domaines centraux sont élevés et s'influencent mutuellement. L'anxiété sociale marquée, l'anxiété de santé marquée, les symptômes physiques persistants, et le stress chronique forment un système interconnecté où chaque dimension amplifie les autres. Chez une femme de 36 ans, souvent jugée en pleine responsabilité professionnelle et personnelle, cette configuration est relatement courante mais aussi clairement invalidante, comme en témoigne votre impact fonctionnel marqué sur le sommeil, la concentration et possiblement les relations.
Votre faible évitement est une force : vous n'avez pas de comportements d'esquive majeurs, ce qui rend vos anxiétés plus accessibles aux interventions de gradation. Votre léger perfectionnisme suggère aussi que vous n'êtes pas paralysée par des attentes irréalistes envers vous-même, du moins consciemment. Le mécanisme central semble être une activation physique chronique (symptômes physiques 60%, stress chronique 60%) qui alimente une interprétation anxiogène de votre corps (anxiété de santé 60%) et qui limite vos capacités relationnelles (anxiété sociale 60%). Cette boucle est classique mais tout à fait modifiable. À ce stade, réduire l'activation physique de base (via la cohérence cardiaque, la relaxation, la réduction de la surcharge) aurait un effet dépolarisant sur les autres dimensions.
Résultat global
Anxiété modéréeVos réponses suggèrent un niveau global d'anxiété et de stress modéré (50%). Ce profil indique que certaines dimensions spécifiques — qu'il s'agisse des cognitions anxieuses, de la réactivité physiologique au stress, ou de l'impact sur le sommeil et la concentration — pèsent davantage que d'autres sur votre équilibre. Sans atteindre les seuils diagnostiques reconnus dans les critères de référence type DSM-5 et CIM-11, ce niveau représente un terrain sur lequel un travail préventif ciblé est nettement plus efficace qu'une attente passive. Un profil modéré non travaillé tend, selon la recherche en psychologie clinique, à se consolider progressivement.
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Anxiété modérée
10 dimensions à consolider
10 dimensions · Rapport personnalisé
Ouvrez les différentes sections pour découvrir comment un même profil peut être analysé sous plusieurs angles. Votre rapport personnel reprendra cette logique d’analyse à partir de vos propres réponses.
Tendance à s'inquiéter de manière excessive, persistante et difficile à contrôler à propos de nombreux sujets du quotidien.
Vos réponses suggèrent un niveau d'inquiétude généralisée légère à modérée (40%), se situant dans une zone intermédiaire selon les critères de référence type DSM-5 et CIM-11. Les soucis semblent globalement gérables au quotidien, mais pourraient s'intensifier lors des périodes de surcharge ou d'incertitude prolongée.
Des tendances à la rumination, à la survigilance ou à l'anticipation négative peuvent apparaître ponctuellement. La recherche en psychologie clinique souligne que ce niveau, s'il se stabilise ou s'amplifie, peut progressivement éroder les ressources d'adaptation. Une attention bienveillante à ces signaux reste pertinente.
Recommandations et exercices concrets
Peur d'être jugé, observé ou rejeté dans les situations sociales, avec gêne et évitement du regard des autres.
Vos réponses suggèrent un niveau d'anxiété sociale marqué (60%), proche des critères diagnostiques de l'anxiété sociale tels que décrits dans le DSM-5 et la CIM-11. Les situations impliquant le regard ou le jugement d'autrui semblent générer une détresse significative, souvent accompagnée de comportements d'évitement ou de mise en retrait.
L'autocentrage attentionnel, la peur d'être perçu négativement et les ruminations post-événement sont des mécanismes typiques à ce niveau. Cela peut restreindre vos opportunités professionnelles, sociales ou affectives. Les approches reconnues comme les TCC de l'anxiété sociale offrent des résultats cliniques solides.
Recommandations et exercices concrets
Survenue de poussées brutales de peur intense accompagnées de symptômes physiques et de la crainte d'une nouvelle crise.
Vos réponses suggèrent quelques manifestations ponctuelles d'activation anxieuse intense (40%), sans atteindre les critères diagnostiques du trouble panique tels que définis par le DSM-5 et la CIM-11. Des épisodes de palpitations, de sensations d'oppression ou d'hyperventilation peuvent survenir dans certains contextes de stress élevé.
Ces expériences, bien que déstabilisantes, ne semblent pas encore générer d'anxiété anticipatoire structurée ni de conduites d'évitement significatives. Comprendre la nature physiologique de ces manifestations et disposer d'outils de régulation adaptés permet généralement de les contenir efficacement.
Recommandations et exercices concrets
Préoccupation excessive autour de la santé, interprétation des sensations comme signes de maladie grave et vérifications répétées.
Vos réponses suggèrent un niveau élevé d'anxiété liée à la santé (60%). Des vérifications répétées, des consultations fréquentes ou une surveillance corporelle soutenue semblent occuper une place significative dans votre quotidien.
Ce profil s'apparente, selon les critères de référence type DSM-5 et CIM-11, à une anxiété de santé cliniquement significative, dans laquelle les comportements de réassurance — pourtant conçus pour soulager — entretiennent et renforcent le cycle anxieux. La peur de la maladie grave peut coexister avec des examens normaux, créant une souffrance réelle que les faits médicaux ne parviennent pas à dissiper durablement.
Recommandations et exercices concrets
Peur de l'échec et de l'évaluation dans les contextes de performance (travail, examens), avec pression et perfectionnisme anxieux.
Vos réponses suggèrent une anxiété de performance légère (40%), se manifestant comme une pression ponctuelle souvent davantage mobilisatrice que paralysante. Ce niveau d'activation peut correspondre à ce que la recherche en psychologie clinique décrit comme un état d'éveil optimal : suffisamment stimulant pour améliorer la concentration, sans dépasser le seuil d'interférence avec la performance.
Des pensées évaluatives peuvent apparaître avant ou pendant les situations d'enjeu, mais elles ne semblent pas durablement entraver votre fonctionnement. Quelques ajustements comportementaux et cognitifs suffisent généralement à maintenir cet équilibre.
Recommandations et exercices concrets
Manifestations corporelles de l'anxiété : tensions musculaires, troubles digestifs, palpitations, fatigue et hypervigilance.
Vos réponses suggèrent des manifestations somatiques marquées (60%). Votre corps semble maintenu fréquemment dans un état d'alerte physiologique : tensions musculaires persistantes, fatigue, palpitations, troubles du sommeil ou symptômes digestifs récurrents peuvent faire partie de votre quotidien.
Selon les modèles de référence type DSM-5 et CIM-11, une activation prolongée du système nerveux autonome est associée à un stress chronique et peut à terme fragiliser différents systèmes organiques. Ce profil mérite une attention simultanée sur les plans somatique et psychologique, les deux dimensions étant étroitement liées.
Recommandations et exercices concrets
Tendance à éviter les situations anxiogènes ou à recourir à des comportements de sécurité qui soulagent à court terme mais entretiennent l'anxiété.
Vos réponses suggèrent un niveau léger de comportements d'évitement (40%) qui, sans restreindre significativement votre vie, commence à intervenir de façon perceptible face à certaines situations anxiogènes. Cliniquement, cet évitement partiel est associé à un maintien de l'anxiété sur le moyen terme : en contournant certaines situations, vous empêchez votre système nerveux d'apprendre que le danger perçu est supportable.
Les critères de référence type DSM-5 et CIM-11 signalent que l'évitement, même modéré, est un marqueur précoce à surveiller. Des ajustements comportementaux ciblés suffisent généralement à ce stade pour inverser la tendance.
Recommandations et exercices concrets
Sentiment d'être débordé durablement, tension permanente et épuisement liés à une surcharge prolongée.
Vos réponses suggèrent un niveau élevé de stress chronique (60%) : vous vous sentez fréquemment débordé(e), fatigué(e), et les ressources peinent à compenser les exigences cumulées. Cliniquement, ce niveau de surcharge prolongée est associé à des effets mesurables sur la régulation émotionnelle, la concentration, la qualité du sommeil et l'immunité.
Les critères de référence type DSM-5 et CIM-11 reconnaissent le stress chronique élevé comme facteur de risque pour plusieurs troubles anxieux et dépressifs. Sans ajustement actif, ce profil tend à progresser vers l'épuisement. Des changements structurels — pas seulement des techniques ponctuelles — s'imposent.
Recommandations et exercices concrets
Tendance à ressasser le passé et à anticiper anxieusement l'avenir, avec un mental difficile à mettre au repos.
Vos réponses suggèrent un niveau modéré de ruminations (40%) : des pensées répétitives apparaissent ponctuellement, notamment en lien avec des inquiétudes, des situations non résolues ou des erreurs passées, sans toutefois envahir systématiquement votre fonctionnement.
Cliniquement, ce profil correspond à un style cognitif ruminatif débutant, que la recherche en psychologie clinique associe à un risque accru de maintien de l'anxiété si aucun ajustement n'est réalisé. Les approches reconnues comme les TCC et la pleine conscience proposent des outils spécifiques pour interrompre ces boucles cognitives avant qu'elles ne se consolident.
Recommandations et exercices concrets
Retentissement de l'anxiété sur le sommeil, la concentration, l'humeur, les relations et les activités du quotidien.
Vos réponses suggèrent un impact fonctionnel marqué de l'anxiété et du stress (60%). Une ou plusieurs sphères importantes de votre vie quotidienne — sommeil, concentration, mémoire de travail, relations interpersonnelles ou efficience professionnelle — semblent affectées de façon régulière.
Ce niveau d'interférence correspond aux seuils cliniques décrits dans les critères de référence type DSM-5 et CIM-11 pour qualifier un retentissement significatif. La recherche en psychologie clinique montre que plus l'impact fonctionnel s'installe, plus il tend à s'auto-entretenir, rendant l'intervention précoce particulièrement efficiente pour enrayer ce processus.
Recommandations et exercices concrets
Un cercle vicieux s'observe entre quatre dimensions : le stress chronique maintient une activation corporelle élevée (symptômes physiques), laquelle génère une inquiétude légitime pour la santé (anxiété de santé), qui elle-même renforce la tension physique et mentale. Parallèlement, l'anxiété sociale markée réduit vos occasions de soutien social, ce qui intensifie la sensation d'isolement et maintient le stress chronique. Ensemble, ces dimensions compromettent le sommeil et la concentration (impact fonctionnel), créant une fatigue qui amplifie à nouveau l'anxiété.
Un cercle vertueux inverse est possible : réduire le stress chronique via la priorisation des tâches et la protection du repos désamorcerait cette cascade. Adresser l'anxiété de santé via l'arrêt progressif des vérifications rassurerait votre corps. Enfin, même une exposition mineure aux situations sociales redoutées pourrait restaurer le soutien social, coupant court à l'isolement. Ces trois leviers, activés simultanément, auraient un effet synergique puissant sur votre sentiment global de bien-être et votre capacité fonctionnelle.
Dès maintenant
Dans les prochaines semaines
Sur le long terme
Ce sont des hypothèses, pas des conclusions. C'est vous qui savez si elles résonnent avec votre vécu.
Des grilles cliniques reconnues appliquées à votre profil, comme éclairages complémentaires à pondérer.
État du système nerveux — Sympathique dominant (mobilisation anxieuse) avec tendance au figement dorsal en situation sociale
Schéma de pensée — Catastrophisation
Schéma de pensée — Anticipation négative & Rumination
Schéma de pensée — Lecture de pensée (sociale)
Schéma précoce — Vulnérabilité au danger / Anxiété de santé
Schéma précoce — Défectuosité / Honte (activation sociale)
Distorsions cognitives — Sources : Beck (1976) ; Burns (1980)
Schemas de Young — Sources : Young, Klosko & Weishaar (2003) ; Young (1990)
Theorie polyvagale — Sources : Porges (2011) ; Dana (2018) — théorie débattue
Anxiété et stress
Modèle cognitif de l’anxiété (Beck)
Sources : Beck, Emery & Greenberg (1985) ; Clark & Wells (1995)
Modèle transactionnel du stress (Lazarus)
Sources : Lazarus & Folkman (1984)
Intolérance à l’incertitude
Sources : Dugas, Gagnon, Ladouceur & Freeston (1998)
Évitement expérientiel
Sources : Hayes, Wilson, Gifford, Follette & Strosahl (1996)
Grilles de lecture transversales
Distorsions cognitives
Sources : Beck (1976) ; Burns (1980)
Régulation émotionnelle
Sources : Gross (1998) ; Gross (2015)
Modèle ABC d’Ellis
Sources : Ellis (1962) ; Ellis & Harper (1975)
Sentiment d’efficacité personnelle
Sources : Bandura (1997) ; Bandura (1977)
Pleine conscience
Sources : Kabat-Zinn (1990) ; Segal, Williams & Teasdale (2002)
Théorie polyvagale
Sources : Porges (2011) ; Dana (2018) — théorie débattue
Ces grilles ne constituent pas un diagnostic médical.
Vous avez probablement perçu que vos inquiétudes ne sont pas éparpillées au hasard : l’anxiété sociale, l’anxiété de santé, les symptômes physiques et le stress chronique tracent ensemble une forme cohérente, comme si votre organisme avait mis en place un système d’alerte permanent dont le volume serait réglé un peu trop haut. Ce qui semble organiser l’ensemble, c’est l’activation physique continue. Le corps, sollicité en permanence par une surcharge (stress chronique à 60 %), produit un fond de sensations — cœur qui bat un peu vite, gorge serrée, tensions dans les épaules, souffle court — que votre attention, naturellement orientée vers les relations aux autres et vers les signaux corporels, ne peut pas ignorer. Ces sensations deviennent alors un matériau brut qui alimente à la fois la crainte d’être jugée en société (anxiété sociale) et la peur que quelque chose cloche dans l’organisme (anxiété de santé). Les deux grandes peurs se nourrissent du même carburant, et ce circuit fermé amplifie la vigilance. Ce n’est pas une juxtaposition de problèmes distincts, mais une boucle où chaque dimension renforce l’autre, et où le corps joue le rôle de messager infatigable mais mal traduit.
Cette architecture a un coût évident : une sensation de fond d’épuisement, une lecture souvent alarmante de ce qui se passe à l’intérieur de vous, une difficulté à rester sereine en présence d’autrui ou face à un symptôme ordinaire. Pourtant, elle rend aussi certaines choses accessibles. Vous remarquez des détails, vous anticipez les besoins ou les réactions, vous êtes probablement fiable parce que vous ne laissez pas les signaux glisser. Ce profil parle d’une personne qui ne fait pas semblant, qui est traversée par ce qu’elle vit et dont le corps enregistre avec intensité. L’équilibre que vous avez construit vous a permis de traverser des situations où il fallait être sur le qui-vive sans vous effondrer. La tension interne, c’est que cette même sensibilité, utile pour détecter tôt un danger ou une nuance relationnelle, peut devenir épuisante lorsqu’elle reste branchée en continu sur des menaces incertaines. Ce qui était une stratégie d’adaptation prend aujourd’hui la forme d’un radar trop sensible, mais il n’est pas en panne : il fonctionne juste trop bien.
On peut imaginer que cet équilibre s’est appris dans un contexte où la vigilance s’est révélée utile, voire nécessaire. Peut-être avez-vous grandi dans un entourage où il fallait lire les humeurs des adultes pour se sentir en sécurité, ou bien avez-vous traversé une période de vie — études exigeantes, responsabilités précoces, expériences médicales inquiétantes pour vous ou un proche — où scruter son corps et les regards des autres a été la manière de garder le contrôle. À 36 ans, souvent en plein carrefour de vies professionnelle et familiale, une telle organisation nerveuse se renforce parfois, car les rôles s’accumulent et les moments de pause sont rares. Ce qui est remarquable dans votre profil, c’est que l’évitement reste très bas : vous ne fuyez pas les situations sociales, vous ne vous dérobez pas devant les examens médicaux, vous continuez à faire face. Cela suggère que vous avez développé, en parallèle de ce système d’alerte, une force de confrontation, peut-être même une décision de ne pas laisser l’anxiété rétrécir votre périmètre de vie.
Cette capacité à ne pas éviter est sans doute la ressource la plus sous-estimée de votre profil. Elle indique que vous possédez déjà le courage de rester présente à ce qui vous coûte, une forme de ténacité qui n’annule pas l’anxiété mais qui l’empêche de dicter votre emploi du temps. Une autre ressource discrète se cache dans la relative légèreté des ruminations et des inquiétudes généralisées : votre esprit ne s’enlise pas dans des spirales sans fin, il n’est pas prisonnier d’un perfectionnisme paralysant. Cela laisse un espace pour observer, pour expérimenter. De plus, la sensibilité même qui vous rend vulnérable aux symptômes physiques est probablement une source de connexion émotionnelle et d’empathie dans vos relations. Ce qui vous éprouve aujourd’hui est aussi ce qui vous rend capable de sentir finement ce qui se passe autour de vous. En d’autres termes, le problème n’est pas la sensibilité, c’est l’interprétation automatique que vous en faites.
Ce qui pourrait bouger en premier, c’est ce moment tout juste entre la sensation physique et l’étiquette que vous lui collez. Imaginez une prochaine fois où vous sentirez votre cœur s’emballer dans une file d’attente ou avant une réunion : le changement serait de pouvoir dire « c’est mon corps qui s’active, il fait son job, ce n’est pas un signal de catastrophe » sans chercher immédiatement si c’est un malaise ou une peur du regard des autres. Ce minuscule décalage, s’il se répète, peut progressivement désamorcer la boucle. Votre faible évitement vous permettra de vous exercer en situation réelle, là où d’autres auraient besoin de s’isoler pour commencer. Vous pourriez alors découvrir que la tension redescend plus vite, qu’une partie des symptômes n’est que l’écho d’une alarme que votre cerveau a pris l’habitude d’allumer. Ce n’est pas une promesse de disparition complète, mais celle que la relation à votre corps et aux autres peut devenir plus souple, plus amicale. Ce profil n’est pas un verdict figé : il photographie une organisation qui a sa logique et qui, parce que vous n’y répondez pas par la fuite, a toutes les chances d’évoluer vers un fonctionnement moins coûteux.
Un score ne se vit pas comme un chiffre mais comme une scène. Reconnaissez-vous la vôtre — ou écartez-la.
Inquiétude généralisée
Anxiété sociale
Attaques de panique
Anxiété de santé
Anxiété de performance
Symptômes physiques
Évitement & comportements de sécurité
Stress chronique & surcharge
Ruminations & anticipation
Impact fonctionnel
À écrire pour vous, ou à apporter à un professionnel.
Pour vous aider à situer ce rapport, voici les références spécifiques à ce test.
Ressources de soutien
Si vous traversez une période difficile, vous n’êtes pas seul·e.
Ce rapport favorise la connaissance de soi et ne remplace pas une consultation avec un psychologue ou un médecin.
1. Je m'inquiète pour beaucoup de choses, même mineures.
Réponse : Rarement
Vous avez répondu « Rarement ». Pouvez-vous m'en dire un peu plus sur les moments où cela se manifeste ?
Cela ressort surtout dans les situations qui comptent pour moi, quand je me sens sous pression ou émotionnellement impliquée.
2. Une fois lancé(e), j'ai du mal à arrêter de m'inquiéter.
Réponse : Rarement
Et depuis combien de temps remarquez-vous cela ?
C’est plus présent depuis quelques mois, même si je le reconnais aussi d’avant.
3. J'anticipe souvent le pire dans les situations.
Réponse : Rarement
4. Je me fais du souci pour des événements peu probables.
Réponse : Rarement
5. Mon inquiétude me semble disproportionnée par rapport aux faits.
Réponse : Rarement
6. Je passe beaucoup de temps à imaginer ce qui pourrait mal tourner.
Réponse : Rarement
L’exemple présenté sur cette page illustre le format et le niveau de détail du rapport. Votre analyse sera différente, car elle sera construite à partir de vos propres réponses.
Ce qui est intéressant n’est pas seulement votre score sur chaque dimension. Votre rapport cherche également à identifier les contrastes et les interactions entre vos résultats : une ressource forte qui compense une fragilité, une dimension qui semble jouer un rôle central, ou encore un décalage entre plusieurs aspects de votre fonctionnement.
C’est cette lecture personnalisée que l’exemple ne peut pas vous donner.
Répondez aux questions du bilan et obtenez votre rapport personnalisé.
Rapport détaillé · 12 dimensions · Analyse personnalisée
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Votre profil ne sera pas celui de Léa. Il sera construit à partir de vos propres réponses.
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