Un bilan approfondi pour mieux comprendre vos forces, vos points de vigilance et les liens entre les différentes dimensions de votre profil.
Ce bilan explore 12 dimensions
Inattention · Hyperactivité · Impulsivité · Fonctions exécutives · Gestion du temps & procrastination · Régulation émotionnelle · Mémoire de travail & oublis · Régulation de l'attention · Agitation interne & besoin de stimulation · Impact fonctionnel · Disposition au changement · Votre lecture de ce fonctionnement attentionnel
Votre rapport ne se limite pas à des scores isolés. Il met également en évidence les contrastes et les liens entre vos résultats afin de proposer une lecture plus personnelle de votre profil.
Bonjour Léa,
Votre profil révèle un tableau complexe, caractérisé par quatre dimensions élevées (hyperactivité 60%, fonctions exécutives 60%, régulation émotionnelle 60%, régulation de l'attention 60%, impact fonctionnel 60%) qui se renforcent mutuellement, tandis que quatre autres restent légères à modérées (inattention, impulsivité, gestion du temps, agitation interne, mémoire de travail). À 36 ans et en tant que femme, ce profil crée une tension particulière : vous possédez de l'énergie, de la créativité et une capacité à vous engager intensément quand les conditions le permettent (hyperfocus), mais cette même énergie devient une source de difficulté quand elle doit être canalisée dans des cadres structurés ou des tâches peu stimulantes. Vos difficultés exécutives marquées ne reflètent pas une incapacité à penser, mais une difficulté à 'organiser et à séquencer' : une distinction capitale qui oriente vos solutions vers l'externalisation et la structure plutôt que vers l'intensification d'efforts volontaires.
La combinaison entre instabilité attentionnelle et réactivité émotionnelle suggère que votre système nerveux fonctionne de manière moins linéaire et plus cyclique : vous alternez entre zones de haute performance et zones de fatigue ou de saturation. Le fait que cet impact soit marqué signifie qu'il s'agit d'une question réelle de qualité de vie et de fonctionnement professionnel, pas d'une simple préférence personnelle ou d'une habitude à 'corriger par la discipline'. Une évaluation approfondie auprès d'un professionnel spécialisé — neuropsychologue, médecin spécialisé en TDAH, ou coach TDAH — pourrait clarifier les mécanismes en jeu et ouvrir des pistes d'accompagnement véritablement adaptées à votre profil. En attendant, la reconnaissance même de cette structure profile — plutôt que de la combattre — constitue un premier et important changement de perspective.
Résultat global
Traits attentionnels modérésVos réponses suggèrent un profil attentionnel présentant des traits modérés (50%). Certaines dimensions explorées dans ce bilan — inattention, impulsivité, désorganisation, régulation émotionnelle ou hyperactivité — ressortent de manière plus saillante et méritent une attention particulière. Ce niveau de score ne suffit pas à établir un diagnostic, mais il indique que votre fonctionnement attentionnel n'est pas uniforme et que des aménagements ciblés pourraient réduire la charge cognitive que vous supportez au quotidien. Les approches reconnues comme les TCC proposent des outils concrets particulièrement utiles à ce stade.
Et si vous préférez mettre des mots sur tout cela plutôt que le relire seul, notre IA spécialisée en TCC vous écoute dans le Salon Psy, à voix haute ou par écrit. La première séance de 10 minutes est gratuite et sans carte bancaire ; ensuite, les séances se réservent à l’unité, sans abonnement.
Traits attentionnels modérés
10 dimensions à consolider
10 dimensions · Rapport personnalisé
Ouvrez les différentes sections pour découvrir comment un même profil peut être analysé sous plusieurs angles. Votre rapport personnel reprendra cette logique d’analyse à partir de vos propres réponses.
Difficulté à soutenir l'attention, distractibilité, étourderies et tendance à perdre le fil dans les tâches.
Vos réponses suggèrent un niveau d'inattention modéré (40%), indiquant des difficultés attentionnelles ponctuelles qui n'atteignent pas encore le seuil d'un retentissement fonctionnel majeur selon les critères de référence type DSM-5 et CIM-11.
Vous éprouvez probablement des moments de décrochage mental, des oublis occasionnels ou des difficultés à soutenir l'effort sur des tâches longues, sans que cela compromette systématiquement vos activités quotidiennes. Ces manifestations peuvent être amplifiées par la fatigue, la charge mentale ou des contextes peu stimulants. Un suivi attentif de leur évolution reste néanmoins pertinent.
Recommandations et exercices concrets
Besoin de bouger, agitation motrice, difficulté à rester en place et sensation de trop-plein d'énergie.
Vos réponses suggèrent un niveau d'hyperactivité marqué (60%), cohérent avec un besoin de mouvement difficile à contenir dans des contextes variés, et qui exerce un retentissement perceptible sur votre confort quotidien et vos interactions sociales.
Les critères de référence type DSM-5 et CIM-11 décrivent ce type de manifestations comme une composante possible de troubles neurodéveloppementaux ou d'états d'activation chronique liés à d'autres facteurs cliniques. L'agitation peut se manifester aussi bien sur le plan moteur (jambes, mains) que psychique (pensées qui s'enchaînent, difficulté à se poser), et mérite une évaluation approfondie.
Recommandations et exercices concrets
Tendance à agir ou parler sans réfléchir, à interrompre, à prendre des décisions hâtives et à supporter difficilement l'attente.
Vos réponses suggèrent un niveau d'impulsivité modéré (40%), évocateur de réactions parfois précipitées qui restent ponctuelles et sans conséquence majeure dans la plupart des contextes. Selon les critères de référence type DSM-5 et CIM-11, ce niveau ne constitue pas en lui-même un indicateur clinique suffisant, mais il peut générer des frictions interpersonnelles, des décisions regrettées ou des interruptions de comportements en cours.
L'impulsivité à ce niveau est souvent renforcée par des états émotionnels intenses (frustration, enthousiasme, anxiété) qui court-circuitent momentanément les processus d'inhibition habituels.
Recommandations et exercices concrets
Capacité à planifier, organiser, hiérarchiser et mener à bien des tâches : le « chef d'orchestre » du cerveau.
Vos réponses suggèrent des difficultés exécutives marquées (60%). Organiser, initier, prioriser et mener des tâches à terme semblent vous coûter un effort considérable au quotidien. Ces altérations touchent plusieurs composantes du fonctionnement exécutif — planification, inhibition, flexibilité, mémoire de travail — identifiées comme centrales dans les critères de référence type DSM-5 et CIM-11.
La recherche en psychologie clinique souligne que ce niveau de difficultés retentit fréquemment sur l'estime de soi, la vie professionnelle et les relations, et bénéficie d'un accompagnement structuré par un professionnel formé à ces spécificités.
Recommandations et exercices concrets
Rapport au temps : ponctualité, estimation des durées, procrastination et difficulté à respecter les échéances.
Vos réponses suggèrent des difficultés légères à modérées dans la gestion du temps (40%). Vous semblez éprouver ponctuellement des difficultés à estimer la durée des tâches, à démarrer à temps ou à éviter la procrastination dans certains contextes.
Ces signes correspondent à une altération légère de la perception temporelle — dimension étroitement associée aux fonctions exécutives dans les critères de référence type DSM-5 et CIM-11. La recherche en psychologie clinique indique que ce profil répond bien à des stratégies comportementales ciblées et à la structuration de l'environnement temporel, sans nécessiter d'intervention intensive.
Recommandations et exercices concrets
Intensité et labilité émotionnelles fréquentes dans le TDAH : réactions vives, frustration rapide et émotions difficiles à apaiser.
Vos réponses suggèrent une réactivité émotionnelle marquée (60%). Les émotions semblent monter rapidement, atteindre une intensité difficile à contenir et s'apaiser lentement, malgré votre volonté.
Cette hyperréactivité, fréquemment associée aux profils TDAH dans les critères de référence type DSM-5 et CIM-11, peut inclure de la sensibilité au rejet, des réactions d'intensité disproportionnée à la situation et un coût émotionnel élevé après coup. La recherche en psychologie clinique souligne que ce niveau de réactivité retentit sur les relations, l'estime de soi et le bien-être global, et bénéficie d'un accompagnement structuré.
Recommandations et exercices concrets
Capacité à retenir et manipuler l'information à court terme : oublis fréquents, fil de pensée perdu et consignes qui s'effacent.
Vos réponses suggèrent des difficultés légères à modérées de mémoire de travail (40%). Des oublis occasionnels se manifestent, notamment dans des situations de charge cognitive élevée, de multitâche ou de fatigue. Cette mémoire à court terme active, essentielle pour suivre une conversation complexe, exécuter des instructions en plusieurs étapes ou gérer des tâches parallèles, montre quelques fragilités ponctuelles.
Ces manifestations restent dans un registre fonctionnel courant mais méritent attention, en particulier si elles s'accumulent. Les approches reconnues comme les TCC et les stratégies de remédiation cognitive proposent des outils concrets pour compenser ces lapsus.
Recommandations et exercices concrets
Difficulté à orienter et moduler son attention : hyperfocus sur ce qui passionne, mais incapacité à se concentrer sur le reste.
Vos réponses suggèrent une instabilité marquée de la régulation attentionnelle (60%). L'alternance entre phases d'hyperfocus intense — absorption totale dans une activité stimulante — et phases de dispersion ou de décrochage semble constituer un pattern récurrent dans votre quotidien.
Cette dysrégulation, caractéristique des profils décrits dans les critères de référence type DSM-5 et CIM-11 pour le TDAH, rend difficile le maintien d'une attention volontaire et flexible selon les besoins réels des situations. Ces fluctuations peuvent générer inefficacité, frustration et épuisement cognitif. Un accompagnement spécialisé peut fournir des outils concrets pour mieux piloter ces dynamiques.
Recommandations et exercices concrets
Sensation interne d'agitation, ennui rapide et recherche permanente de stimulation, de nouveauté ou de sensations fortes.
Vos réponses suggèrent une agitation interne légère à modérée (40%). Un certain besoin de stimulation mentale, une tendance à vous sentir activé de l'intérieur ou une légère intolérance aux moments sans activité semblent présents sans être envahissants.
Ces manifestations peuvent refléter un tempérament naturellement dynamique ou des signes fonctionnels d'activation attentionnelle accrue, tels que décrits dans la recherche en psychologie clinique relative aux profils à haute énergie mentale. Lorsqu'elles restent canalisées, ces caractéristiques peuvent être un atout. Mais sans régulation consciente, elles peuvent générer une agitation diffuse et de la fatigue.
Recommandations et exercices concrets
Retentissement des difficultés attentionnelles sur le travail, les études, les relations, l'estime de soi et le quotidien.
Vos réponses suggèrent un impact fonctionnel marqué (60%) : votre vie professionnelle, vos relations interpersonnelles ou votre estime de soi semblent significativement affectées. Ce niveau d'impact est cohérent avec ce qu'observent les cliniciens lorsque des difficultés attentionnelles ou exécutives non accompagnées s'accumulent dans la durée.
Les critères de référence type DSM-5 et CIM-11 soulignent que c'est précisément cet impact multidomaine qui distingue une vulnérabilité cliniquement significative d'une simple variation individuelle. Un accompagnement adapté permet généralement de retrouver un fonctionnement plus fluide et moins épuisant.
Recommandations et exercices concrets
Quatre de vos dimensions élevées s'entrelacent pour créer un cercle vicieux potentiel : votre instabilité de régulation de l'attention rend difficile le maintien d'un plan (fonctions exécutives complexes), ce qui génère du stress et de l'imprévisibilité, ce qui déclenche votre réactivité émotionnelle, ce qui à son tour 'noie' davantage votre capacité à vous réguler attentionnellement. Simultanément, votre hyperactivité peut être comprise comme une tentative du système nerveux de 'maintenir l'engagement' quand l'attention s'échappe, créant un surcoût énergétique permanent. Ce cycles renforcement mutuel explique pourquoi les solutions 'partielles' (par exemple, 'se forcer à mieux s'organiser' sans traiter la régulation de l'attention) restent généralement insuffisantes : il faut intervenir sur plusieurs points à la fois.
À l'inverse, un cercle vertueux devient possible : améliorer votre structure externe (organisation exécutive) réduit le stress imprévisible, ce qui calme votre réactivité émotionnelle, ce qui libère de la bande passante mentale pour réguler votre attention de manière plus stable, ce qui vous permet de passer moins de temps en 'rattrapage de crise'. C'est pourquoi un accompagnement structuré (coaching, thérapie spécialisée) peut avoir un effet multiplicateur : en posant des fondations exécutives solides, vous créez les conditions d'une régulation émotionnelle meilleure et d'une attention plus stable, dans un effet domino positif.
Dès maintenant
Dans les prochaines semaines
Sur le long terme
Ce sont des hypothèses, pas des conclusions. C'est vous qui savez si elles résonnent avec votre vécu.
Des grilles cliniques reconnues appliquées à votre profil, comme éclairages complémentaires à pondérer.
État du système nerveux — Sympathique/Mobilisation
Schéma de pensée — Catastrophisation
Schéma de pensée — Pensée tout-ou-rien
Schéma précoce — Défectuosité
Distorsions cognitives — Sources : Beck (1976) ; Burns (1980)
Schemas de Young — Sources : Young, Klosko & Weishaar (2003) ; Young (1990)
Theorie polyvagale — Sources : Porges (2011) ; Dana (2018) — théorie débattue
Attention et fonctions exécutives
Fonctions exécutives (Barkley)
Sources : Barkley (1997) ; Barkley (2012)
Modèle de l’inhibition (Barkley)
Sources : Barkley (1997)
Mémoire de travail (Baddeley)
Sources : Baddeley (1992)
Grilles de lecture transversales
Régulation émotionnelle
Sources : Gross (1998) ; Gross (2015)
Distorsions cognitives
Sources : Beck (1976) ; Burns (1980)
Modèle ABC d’Ellis
Sources : Ellis (1962) ; Ellis & Harper (1975)
Sentiment d’efficacité personnelle
Sources : Bandura (1997) ; Bandura (1977)
Théorie polyvagale
Sources : Porges (2011) ; Dana (2018) — théorie débattue
Pleine conscience
Sources : Kabat-Zinn (1990) ; Segal, Williams & Teasdale (2002)
Ces grilles ne constituent pas un diagnostic médical.
Il y a une cohérence dans ce que vous rapportez, comme si vos différentes facettes dialoguaient entre elles selon une logique interne. Le point central semble être la régulation de l’attention : cette capacité à diriger, maintenir et déplacer votre faisceau de concentration sur les bonnes cibles au bon moment. Quand ce mécanisme est facilement déstabilisé – par l’ennui, les interruptions, ou la fatigue –, tout ce qui en dépend vacille. Les difficultés exécutives (planifier, organiser, séquencer des actions) en sont la conséquence directe : sans une attention stable, il devient difficile de garder le fil d’une tâche complexe, de hiérarchiser les priorités ou d’anticiper les étapes. La réactivité émotionnelle élevée peut aussi se comprendre dans ce tableau : quand vous ne parvenez pas à focaliser votre esprit sur ce que vous voulez, l’agacement, l’anxiété ou l’accablement montent vite, et les émotions prennent alors le relais de l’attention. L’hyperactivité, quant à elle, semble intervenir comme une solution de secours – bouger, s’activer physiquement – pour relancer un système qui menace de se figer. Ce n’est pas une agitation interne subie (vous ne ressentez pas un bouillonnement constant), mais plutôt une énergie motrice que vous mobilisez pour vous remettre en mouvement. Ainsi, tout s’articule autour d’un noyau attentionnel : quand il flanche, l’exécution se grippe, l’émotion s’emballe, et le corps prend le relais. Cette organisation forme un tout protéiforme, où chaque dimension soutient et amplifie les autres.
Ce profil dessine une tension très particulière : vous pouvez, quand un sujet vous passionne, vous immerger avec une intensité rare – cet hyperfocus tant décrit –, ce qui facilite des productions brillantes, des élans créatifs et une capacité à absorber une matière dense en un temps record. L’entrée en matière est fulgurante, portée par une énergie qui peut dynamiser votre entourage. Mais cette même configuration rend coûteux tout ce qui requiert une constance sans relief : les tâches routinières, les dossiers administratifs, les transitions d’une activité à l’autre, ou encore le maintien d’un effort continu sur la durée quand la stimulation s’étiole. Le coût ne provient pas d’un manque de compétences, mais d’une déperdition d’énergie : le simple fait de « rester en ligne » vous vide, comme si vous deviez pédaler sans élan. De plus, la réactivité émotionnelle amplifie les à-coups : une petite interruption peut engendrer une frustration disproportionnée qui balaie l’attention restante, et il devient alors difficile de renouer avec le fil. Vous alternez probablement entre des phases d’avancée spectaculaire et des moments de blocage où rien ne semble se dérouler comme prévu, avec un sentiment d’être à la fois capable et entravée. C’est une oscillation entre le trop-plein et le vide, où ce qui est facile l’est à l’excès, et ce qui est difficile devient vite épuisant.
Une manière de donner du sens à cet équilibre est d’envisager son utilité passée. Peut-être avez-vous grandi dans un contexte où il fallait être réactive, où les sollicitations arrivaient par salves et nécessitaient une capacité à bifurquer rapidement. En tant que femme, on attend souvent une certaine « organisation naturelle » et une contenance émotionnelle ; pour compenser des fragilités attentionnelles, vous avez appris à vous sur-mobiliser, à répondre présente en vous étayant sur l’imprévu et l’intensité. Votre hyperactivité a pu être valorisée comme de l’entrain, votre réactivité émotionnelle comme de la sensibilité, et vos plages d’hyperfocus comme du talent. Pourtant, à mesure que les responsabilités adultes se sont complexifiées (carrière, foyer, exigences multiples), les appuis d’autrefois sont devenus des points de friction. Les stratégies de compensation basées sur l’urgence et l’intérêt se heurtent à des murs quand l’environnement impose des rythmes longs et prévisibles. Ce que vous avez construit pour avancer fut sans doute une adaptation ingénieuse à un monde qui ne vous ressemblait pas tout à fait ; aujourd’hui, cette ingéniosité est toujours là, mais demande à être réajustée pour des contextes moins spontanés.
Dans ce tableau, il y a une ressource qui reste souvent dans l’ombre : votre savoir-faire d’appoint. Vous avez développé, sans doute sans le nommer, une multitude de micro-stratégies pour colmater les brèches attentionnelles ou émotionnelles – que ce soit en vous créant une bande-son stimulante pour lancer une corvée, en fractionnant une tâche en morceaux minuscules pour tromper votre besoin de nouveauté, ou en utilisant votre corps comme un régulateur (marcher pendant un appel, manipuler un objet). Ces bricolages révèlent une intelligence pratique et une créativité qui dépassent le simple diagnostic de difficulté. Votre réactivité émotionnelle, quant à elle, vous confère probablement une lecture fine des atmosphères et des relations : vous captez ce qui vibre sous la surface, une aptitude précieuse pour la médiation, le conseil, ou même pour prendre soin de vos propres limites si vous apprenez à la décoder autrement que comme un débordement. Enfin, votre capacité à hyperfocus est un atout que peu de personnes possèdent avec une telle intensité : quand le contexte s’y prête, vous pouvez accomplir en deux heures ce qui en prendrait huit. Reconnaître ces forces non comme une exception mais comme une base stable peut modifier le regard que vous portez sur vos journées.
Si quelque chose pouvait bouger en premier, ce serait peut-être l’introduction délibérée d’un petit sas entre une impulsion et votre réponse. Par exemple, face à une tâche qui vous rebute, au lieu de chercher immédiatement à vous booster par le mouvement ou la stimulation, vous pourriez marquer une pause de trente secondes en respirant sans jugement, pour dissocier l’impulsion d’évitement de l’action. Le signe concret que ce minuscule décalage commence à faire effet apparaîtrait le jour où vous vous surprendrez à dire « je me sens déstabilisée, je vais juste attendre un instant avant de bouger », et que cette petite suspension réduit l’emballement émotionnel et vous permet de reprendre ensuite le cap sans heurt. Ce premier mouvement ne résoudra pas tout, mais il ouvrira une brèche dans l’automaticité : vous constaterez que vous pouvez influencer le cycle, pas seulement le subir. À partir de là, d’autres ajustements légers (des alertes visuelles pour soutenir votre attention, une liste de démarrage pour vos journées) pourront se greffer sans exigence de perfection. L’espoir est réaliste : votre profil n’est pas une prison, mais une configuration qui, une fois comprise et accompagnée de manière personnalisée, peut devenir un levier de réalisation plutôt qu’un obstacle permanent. Vous avez déjà en vous les outils de bricolage – il s’agit maintenant de les affiner avec bienveillance.
Un score ne se vit pas comme un chiffre mais comme une scène. Reconnaissez-vous la vôtre — ou écartez-la.
Inattention
Hyperactivité
Impulsivité
Fonctions exécutives
Gestion du temps & procrastination
Régulation émotionnelle
Mémoire de travail & oublis
Régulation de l'attention
Agitation interne & besoin de stimulation
Impact fonctionnel
À écrire pour vous, ou à apporter à un professionnel.
Pour vous aider à situer ce rapport, voici les références spécifiques à ce test.
Ressources de soutien
Si vous traversez une période difficile, vous n’êtes pas seul·e.
Ce rapport favorise la connaissance de soi et ne remplace pas une consultation avec un psychologue ou un médecin.
1. Je perds facilement le fil de ce que je fais.
Réponse : Rarement
Vous avez répondu « Rarement ». Pouvez-vous m'en dire un peu plus sur les moments où cela se manifeste ?
Cela ressort surtout dans les situations qui comptent pour moi, quand je me sens sous pression ou émotionnellement impliquée.
2. Je suis distrait(e) par le moindre stimulus.
Réponse : Rarement
Et depuis combien de temps remarquez-vous cela ?
C’est plus présent depuis quelques mois, même si je le reconnais aussi d’avant.
3. J'ai du mal à rester concentré(e) sur une tâche longue.
Réponse : Rarement
4. Je fais des erreurs d'inattention.
Réponse : Rarement
5. Je dois relire plusieurs fois pour comprendre un texte.
Réponse : Rarement
6. Je commence des tâches sans les finir.
Réponse : Rarement
L’exemple présenté sur cette page illustre le format et le niveau de détail du rapport. Votre analyse sera différente, car elle sera construite à partir de vos propres réponses.
Ce qui est intéressant n’est pas seulement votre score sur chaque dimension. Votre rapport cherche également à identifier les contrastes et les interactions entre vos résultats : une ressource forte qui compense une fragilité, une dimension qui semble jouer un rôle central, ou encore un décalage entre plusieurs aspects de votre fonctionnement.
C’est cette lecture personnalisée que l’exemple ne peut pas vous donner.
Répondez aux questions du bilan et obtenez votre rapport personnalisé.
Rapport détaillé · 12 dimensions · Analyse personnalisée
4,90 €
Votre profil ne sera pas celui de Léa. Il sera construit à partir de vos propres réponses.
← Retour à la page du test