Un bilan approfondi pour mieux comprendre vos forces, vos points de vigilance et les liens entre les différentes dimensions de votre profil.
Ce bilan explore 5 dimensions
Grandiosité · Besoin d'admiration · Manque d'empathie et exploitation · Vulnérabilité narcissique · Disposition au changement
Votre rapport ne se limite pas à des scores isolés. Il met également en évidence les contrastes et les liens entre vos résultats afin de proposer une lecture plus personnelle de votre profil.
Bonjour Léa,
Le profil que vous décrivez chez Thomas, avec des traits narcissiques modérés, esquisse un fonctionnement où la régulation de son estime personnelle semble reposer en partie sur des repères extérieurs. Le besoin d'admiration et la sensibilité aux critiques prennent, d'après vous, une place notable, comme en témoignent les scores modérés sur ces deux dimensions. Ce qui distingue ce profil, c'est l'absence de grandiosité et de tendances exploitantes : rien dans ce que vous rapportez ne suggère qu'il cherche à s'élever au-dessus des autres ou à les utiliser pour briller. Au contraire, l'empathie que vous lui reconnaissez et un certain réalisme semblent lui permettre de maintenir des liens relativement authentiques — avec vous notamment. Pourtant, le tandem 'besoin d'admiration — vulnérabilité' mérite votre attention, car il peut générer chez lui des montagnes russes émotionnelles où la moindre désapprobation le touche plus profondément qu'il ne le souhaiterait — et que vous ressentez souvent en premier lieu.
Votre propre disposition à agir sur cette situation est actuellement celle de la pré-contemplation, ce qui est une étape normale : rien ne vous presse. Il se peut que le besoin modéré d'admiration de Thomas tente de contrebalancer des schémas d'imperfection et de critique excessive intériorisés plus tôt dans sa vie, le rendant particulièrement attentif aux signes de reconnaissance pour apaiser une vulnérabilité qui le fragilise plus qu'elle ne le définit. Ce croisement avec l'empathie que vous lui reconnaissez et sa faible tendance à l'exploitation suggère que sa lutte principale se joue davantage contre un idéal exigeant intérieur que dans la relation avec vous, où il reste capable de rester sensible à l'autre. Si vous perceviez un jour que ces oscillations pèsent trop sur vous, sachez que des ressources existent, pour lui comme pour vous.
Résultat global
Traits modérésLes comportements que vous décrivez chez votre partenaire, Thomas, dessinent un profil de traits narcissiques modérés, présents à des degrés qui varient selon les contextes plutôt que de façon constante. Cliniquement, ce niveau indique que les différentes facettes — grandiosité, besoin d'admiration, empathie, vulnérabilité — colorent son fonctionnement par intermittence sans nécessairement le dominer. Vous pouvez percevoir des tensions relationnelles, des sensibilités particulières ou des schémas qui reviennent, sans que cela constitue à lui seul un trouble. Ce profil invite à regarder de plus près les dimensions les plus marquées de ce que vous observez chez lui, sans le réduire à une étiquette ni tirer de diagnostic de ce seul rapport.
Et si vous avez des messages concrets à décrypter, ScanMyLove analyse vos conversations avec votre partenaire à partir d'un simple export et en révèle la dynamique réelle.
Traits modérés
3 dimensions à consolider, 2 ressources
5 dimensions · Rapport personnalisé
Ouvrez les différentes sections pour découvrir comment un même profil peut être analysé sous plusieurs angles. Votre rapport personnel reprendra cette logique d’analyse à partir de vos propres réponses.
Les comportements que vous décrivez suggèrent que la facette « Grandiosité » est peu présente chez Thomas. Sur le plan clinique, cela indique que les schémas cognitifs liés à un sentiment de supériorité, d'exceptionnalité ou de droit à un traitement privilégié ne semblent pas orienter significativement ses pensées, ses décisions ou ses interactions sociales, d'après ce que vous en observez. Sa représentation de lui-même paraît relativement ancrée dans une évaluation réaliste de ses capacités et de sa place parmi les autres, sans surinvestissement défensif de l'image de soi. Ce résultat constitue un repère parmi d'autres dimensions explorées par ce test.
Votre score faible sur cette facette indique que vous ne décrivez pas Thomas comme quelqu'un qui se perçoit supérieur aux autres ou qui attend un traitement privilégié. Croisé avec un besoin d'admiration modéré, on peut faire l'hypothèse que sa quête de reconnaissance ne s'appuie pas sur un sentiment d'exceptionnalité mais sur un désir de confirmation de sa valeur.
Cela peut le rendre plus accessible dans vos échanges et favoriser une relation relativement authentique. Toutefois, l'absence de cette défense pourrait aussi l'exposer à ressentir plus vivement les critiques, comme le suggère la vulnérabilité narcissique modérée que vous rapportez par ailleurs — il n'a pas le bouclier de la grandiosité pour amortir les coups.
Recommandations et exercices concrets
Les comportements que vous décrivez suggèrent que la facette « Besoin d'admiration » est modérément présente chez Thomas et s'exprime de façon sélective selon les contextes. Cliniquement, cela peut se traduire par une sensibilité accrue au regard positif des autres, une satisfaction marquée lorsque ses réalisations sont reconnues, et une légère déstabilisation en l'absence de la validation attendue. Ce besoin, à ce niveau, fonctionne souvent comme un régulateur de l'estime de soi chez la personne concernée : l'approbation extérieure vient compenser une évaluation interne fluctuante. Il peut influencer ses choix professionnels, les milieux sociaux qu'il fréquente, et la qualité de sa présence dans les relations qui n'offrent pas de retour valorisant.
Votre score modéré suggère que la validation externe joue, chez Thomas, un rôle non négligeable dans son équilibre émotionnel — d'après ce que vous en observez. Croisé avec la vulnérabilité narcissique également modérée que vous rapportez, on entrevoit un possible mécanisme : lorsque l'admiration qu'il attend fait défaut, une déstabilisation intérieure peut survenir chez lui, nourrissant des ruminations dont vous êtes parfois le témoin, voire le destinataire.
Le fait que sa grandiosité soit faible indique qu'il ne semble pas chercher cette admiration par une posture dominante, mais plutôt comme un étayage pour une confiance intérieure qui paraît parfois hésitante. Ce que vous prêtez à Thomas ici parle aussi un peu de vous : si vous êtes attentive à ce besoin chez lui, c'est peut-être aussi parce que vous en portez le contrecoup au quotidien.
Recommandations et exercices concrets
Les comportements que vous décrivez suggèrent que la facette « Manque d'empathie et exploitation » est peu présente chez Thomas. Cliniquement, cela indique qu'il semble généralement capable de percevoir et de prendre en compte les états émotionnels, les besoins et les perspectives d'autrui dans ses interactions, d'après votre témoignage. La tendance à utiliser les relations de façon instrumentale, en priorisant son propre intérêt sans considération pour l'autre, ne paraît pas constituer chez lui un mode de fonctionnement dominant. Ce résultat suggère une capacité empathique fonctionnelle qui favorise, de son côté, des liens fondés sur la réciprocité. Il constitue un repère parmi les autres dimensions explorées.
Votre résultat faible témoigne d'une capacité que vous observez chez Thomas à percevoir et à prendre en compte les émotions et les besoins d'autrui — y compris, semble-t-il, les vôtres. Dans un profil où le besoin d'admiration et la vulnérabilité sont modérés, cette empathie constitue une ressource relationnelle importante : elle suggère qu'il ne cherche pas à vous instrumentaliser pour sa propre valorisation, même quand il traverse une phase de sensibilité.
Si sa vulnérabilité le rend par ailleurs sensible aux critiques, cette même empathie pourrait l'aider à entendre qu'un retour n'est pas toujours une attaque personnelle — mais cela reste une hypothèse à confronter à votre expérience réelle avec lui, pas un fait établi.
Recommandations et exercices concrets
Les comportements que vous décrivez suggèrent que la facette « Vulnérabilité narcissique » est modérément présente chez Thomas et s'exprime de façon variable selon les contextes. Cliniquement, cela peut se traduire par une sensibilité accrue à la critique, au regard négatif ou aux situations d'humiliation perçue, notamment lorsque son image ou sa compétence sont en jeu. Cette vulnérabilité peut générer, chez la personne concernée, des réactions émotionnelles plus intenses qu'attendu face à des retours négatifs mineurs, un repli temporaire, ou une rumination sur des blessures d'amour-propre. Elle reflète souvent une fragilité sous-jacente de l'estime de soi qui coexiste avec des défenses plus apparentes.
Votre score modéré met en lumière une sensibilité que vous observez chez Thomas aux regards négatifs et aux situations où son image ou ses compétences pourraient être remises en cause. Cette vulnérabilité, combinée au besoin d'admiration que vous décrivez, dessine une dynamique où son estime de lui-même semble osciller en fonction des retours extérieurs : un compliment le porte, une critique le fragilise — et c'est souvent vous qui composez avec ces variations au quotidien.
L'absence de grandiosité aggrave peut-être ce mécanisme chez lui, car il ne dispose pas d'un sentiment interne de supériorité pour faire écran. Une piste possible, que vous seule pourrez confronter à ce que vous connaissez de lui, serait que cette vulnérabilité reflète une exigence personnelle élevée, où la moindre imperfection perçue par autrui est vécue comme une menace.
Recommandations et exercices concrets
Ces questions mesurent VOTRE disposition, à vous qui répondez, à agir face à ce que vous observez dans cette relation. Votre score indique que vous n'êtes pas encore pleinement convaincue de la nécessité de changer quelque chose à la situation actuelle — ce qui est une étape valide du cheminement. La prise de conscience précède toujours la décision. Ce rapport vous aide à clarifier ce qui est en jeu pour vous, pas à trancher pour vous.
Votre score en pré-contemplation indique que, pour l'instant, vous ne percevez pas clairement la nécessité de modifier votre position dans cette relation. C'est une étape parfaitement valide, qui mérite d'être respectée — décrire les traits d'un proche ne vous engage à rien de plus qu'à mieux comprendre ce que vous vivez.
On peut imaginer que les conséquences de ce que vous décrivez chez Thomas ne vous pèsent pas encore suffisamment pour déclencher une envie de changement, ou que vous disposez déjà de stratégies qui maintiennent un équilibre acceptable pour vous. Lire ce rapport avec ouverture, sans vous sentir obligée d'agir, peut déjà constituer une forme de prise de conscience.
Recommandations et exercices concrets
Le profil que vous décrivez chez Thomas est homogène et forme un système cohérent. Le besoin d'admiration modéré et la vulnérabilité narcissique modérée s'alimentent probablement l'un l'autre : quand il reçoit la reconnaissance espérée, son estime de lui-même se stabilise temporairement, mais si elle fait défaut, sa vulnérabilité s'active et le fragilise, ce qui augmente alors son désir de retrouver de l'admiration pour apaiser la blessure — un cycle que vous observez peut-être de près. La faiblesse de sa grandiosité empêche que ce cycle ne débouche sur un sentiment de supériorité ou des revendications arrogantes, mais elle le prive aussi de l'armure défensive qu'offre parfois une certaine inflation de l'ego.
Sa capacité d'empathie, que vous décrivez comme préservée, agit comme un garde-fou relationnel : elle limite le risque qu'il vous instrumentalise pour se rassurer, et suggère qu'il peut entendre qu'une critique n'est pas toujours un rejet personnel. Enfin, votre propre faible disposition au changement à ce stade suggère que ces dynamiques, bien que présentes, n'atteignent pas encore chez vous un seuil qui vous pousserait à remettre en question la relation ; c'est une position stable que ce rapport peut éclairer sans la bousculer.
Dès maintenant
Dans les prochaines semaines
Sur le long terme
Ce sont des hypothèses, pas des conclusions. C'est vous qui savez si elles résonnent avec votre vécu.
Des grilles cliniques reconnues appliquées à votre profil, comme éclairages complémentaires à pondérer.
Schéma précoce — Idéaux exigeants / Critique excessive
Schéma précoce — Imperfection / Honte
Schemas de Young — Sources : Young, Klosko & Weishaar (2003) ; Young (1990)
Personnalité
Modèle dimensionnel (DSM-5, section III)
Sources : American Psychiatric Association (2013)
Mentalisation (Fonagy)
Sources : Fonagy, Gergely, Jurist & Target (2002)
Grilles de lecture transversales
Schémas précoces de Young
Sources : Young, Klosko & Weishaar (2003) ; Young (1990)
Modèle ABC d'Ellis
Sources : Ellis (1962) ; Ellis & Harper (1975)
Distorsions cognitives
Sources : Beck (1976) ; Burns (1980)
Régulation émotionnelle
Sources : Gross (1998) ; Gross (2015)
Ces grilles ne constituent pas un diagnostic médical.
Le profil que vous décrivez chez Thomas dessine une architecture intérieure particulière, que l'on pourrait résumer ainsi : la colonne vertébrale de son rapport à lui-même ne semble pas constituée d'une conviction inébranlable de sa supériorité, mais plutôt d'une sensibilité aiguë à la manière dont les autres — et vous en premier lieu — le perçoivent. Ce n'est pas l'orgueil qui semble le mouvoir, mais l'incertitude ; pas la volonté de dominer, mais le besoin d'être rassuré sur sa valeur. Au centre de cette configuration se trouve probablement la vulnérabilité narcissique — cette tendance à ressentir toute désapprobation comme une menace personnelle — qui agit un peu comme un baromètre hypersensible chez lui. C'est elle qui donne à son besoin d'admiration sa tonalité modérée : il ne cherche pas à être idolâtré, mais il a besoin que votre regard fonctionne comme un miroir capable de lui renvoyer une image suffisamment bonne de lui-même. Ce que vous décrivez suggère que cette quête de réassurance ne le conduit pas à vous piétiner ni à s'aveugler sur ses limites — son empathie et l'absence de tendances exploitantes que vous rapportez indiquent plutôt qu'il cherche à mériter la reconnaissance par la qualité du lien.
Cette organisation a sa logique, mais elle crée aussi une tension dans votre relation : ce qu'elle rend facile, ce sont des échanges authentiques, une certaine écoute de sa part. Il peut être perçu comme quelqu'un d'agréable, raisonnable, qui ne cherche pas à prendre toute la place. Ce qu'elle rend plus coûteux, en revanche, c'est la stabilité — la sienne, mais aussi la vôtre par ricochet. Quand quelqu'un dépend un peu trop du reflet extérieur pour savoir ce qu'il vaut, la relation s'expose à des oscillations : un compliment peut le porter, une remarque anodine peut le fragiliser, et c'est souvent vous qui absorbez ces variations au quotidien. Le coût le plus élevé se situe peut-être dans les ruminations post-interaction que vous observez chez lui, ou dans l'énergie que vous y consacrez vous-même à essayer de comprendre ce qui se joue.
Comment se construit un tel équilibre chez Thomas ? On ne peut ici que proposer des hypothèses, que vous êtes libre d'écarter si elles ne résonnent pas avec ce que vous savez de lui. Il est possible que, plus jeune, il ait grandi dans un contexte où l'amour ou la reconnaissance se méritaient par une certaine retenue, où il fallait être irréprochable plutôt qu'affirmé. Cette stratégie a pu lui rendre de grands services : naviguer sans conflit majeur, éviter le rejet frontal, développer une intelligence sociale fine. Mais elle a aussi laissé en héritage cette vulnérabilité : quand le regard d'autrui devient un point d'appui, il devient aussi un point de fragilité — pour lui, et par extension pour votre relation.
Dans ce tableau, il y a une ressource qui mérite d'être soulignée : son empathie et l'absence de grandiosité que vous décrivez chez lui. Ces qualités peuvent passer pour de la réserve ou de la faiblesse, alors qu'elles sont un atout relationnel considérable — elles suggèrent qu'il ne cherche pas à vous écraser de sa présence. Cette écoute, si elle est réelle dans votre quotidien, est le fondement d'une relation qui peut rester vivable si les oscillations restent contenues.
Qu'est-ce qui pourrait bouger en premier, si vous en ressentiez le besoin ? Sans rien forcer, puisque vous êtes actuellement dans une phase où le changement ne s'impose pas comme une urgence pour vous. Le mouvement le plus accessible serait sans doute de continuer à observer, sans vous juger, les moments où le besoin d'admiration de Thomas s'active et l'effet que cela produit sur vous. Le signe concret que quelque chose a bougé pourrait être un jour où, face à une de ses réactions habituelles, vous percevrez une distance intérieure plus grande, comme si cela vous touchait un peu moins. Vous avez déjà en vous les ingrédients pour cela : votre capacité d'observation, votre absence de jugement définitif sur lui, et cette part de vous qui sait que votre propre valeur ne dépend pas de la stabilité de Thomas.
Un score ne se vit pas comme un chiffre mais comme une scène. Reconnaissez-vous la vôtre — ou écartez-la.
Grandiosité
Besoin d'admiration
Manque d'empathie et exploitation
Vulnérabilité narcissique
Disposition au changement
À écrire pour vous, ou à apporter à un professionnel.
Pour vous aider à situer ce rapport, voici les références spécifiques à ce test.
1. Cette personne se montre supérieure à la plupart des gens.
Réponse : Plutôt pas d'accord
Vous avez répondu « Plutôt pas d'accord ». Pouvez-vous m'en dire un peu plus sur les moments où cela se manifeste chez votre partenaire ?
Ça ressort surtout dans les situations professionnelles qui comptent pour lui, quand il se sent sous pression ou remis en question.
2. Cette personne se vexe quand on ne salue pas ses mérites.
Réponse : Plutôt d'accord
Et depuis combien de temps remarquez-vous cela chez lui ?
C'est plus présent depuis quelques mois, même si je pense que ça a toujours été un peu là.
3. Cette personne reste indifférente quand quelqu'un souffre devant elle.
Réponse : Plutôt pas d'accord
4. Après une remarque négative, cette personne y revient pendant des jours.
Réponse : Plutôt d'accord
5. Cette personne décroche quand la conversation ne parle pas d'elle.
Réponse : Neutre
6. Quand vous parlez de vos soucis, cette personne ramène tout à elle.
Réponse : Plutôt d'accord
L’exemple présenté sur cette page illustre le format et le niveau de détail du rapport. Votre analyse sera différente, car elle sera construite à partir de vos propres réponses.
Ce qui est intéressant n’est pas seulement votre score sur chaque dimension. Votre rapport cherche également à identifier les contrastes et les interactions entre vos résultats : une ressource forte qui compense une fragilité, une dimension qui semble jouer un rôle central, ou encore un décalage entre plusieurs aspects de votre fonctionnement.
C’est cette lecture personnalisée que l’exemple ne peut pas vous donner.
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Rapport détaillé · 5 dimensions · Analyse personnalisée
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Votre profil ne sera pas celui de Léa. Il sera construit à partir de vos propres réponses.
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